Alkis, c'est une histoire d'épaule.
Et d'un joueur qui refusait de s'en contenter.
Qui suis-je ?
Je m'appelle Alexis. J'ai 25 ans. Et je joue au tennis depuis l'âge de 5 ans.
Le tennis, c'est pas juste un sport pour moi. C'est la constante de ma vie. Celui qui m'a appris la discipline, la compétition, la gestion de la frustration. Celui dont j'ai rêvé - vraiment rêvé - de vivre un jour professionnellement.
Mais le tennis et moi, on a eu une relation compliquée.
Le craquement
Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu cette épaule droite qui craque. Un craquement à chaque rotation, une tension qui tire dès que j'élève le bras. Au service, je me retenais. Mon bras ne montait jamais vraiment à 100%.
Des matchs perdus à cause de ça ? Oui. Des tournois aussi. Juste cette frustration sourde de savoir que le meilleur de toi-même est là, mais que ton épaule ne te laisse pas y accéder.
Le dégoût
À 19 ans, j'ai arrêté le tennis.
La raison officielle : les études. Et c'est vrai - le temps manquait, la logistique aussi. Mais si j'suis honnête avec moi-même, il y avait autre chose.
J'avais arrêté de prendre plaisir. Les entraînements ne m'apportaient plus grand chose techniquement. Et surtout - cette épaule qui m'avait volé trop de matchs, trop de services, trop de moments où j'aurais voulu juste frapper sans me retenir.
Le tennis me manquait. Mais rejouer avec cette frustration permanente, je n'en avais plus envie.
Le manque
Six ans sans court. Six ans sans raquette.
Et pourtant, le tennis ne m'a jamais vraiment quitté. Je suivais les tournois. Je regardais les matchs. Je me disais que j'y retournerais un jour - quand ce serait le bon moment.
Ce moment est arrivé à 25 ans. Fin des études, retour dans ma ville, retour dans mon club. Et avec lui, ce sentiment qu'adulte, je pourrais enfin jouer différemment. Mieux. Sans les blocages d'avant.
Sauf que l'épaule, elle, n'avait pas oublié.
La découverte
J'avais toujours utilisé la glace après les efforts - des sacs improvisés. Efficace à moitié. Pratique pas vraiment.
En reprenant le tennis, j'ai cherché quelque chose de vraiment pensé pour l'épaule du joueur de raquette.
Alors j'ai cherché, testé, comparé.
Jusqu'à trouver l'outil de récupération réel qui correspondait exactement à ce dont mon épaule avait besoin.
Chaud avant l'effort pour la préparer, froid après pour récupérer.
Dès la première utilisation, mon service était plus propre, plus fort.
J'ai arrêté le manchon une semaine pour tester - l'épaule était plus tendue, le service moins propre.
Depuis, je l'utilise tous les jours.
Pourquoi l'épaule ?
Parce que l'épaule, c'est le point de départ de tout au tennis.
Le service part de l'épaule. Le coup droit part de l'épaule. Le smash, le revers, l'accélération - tout transite par cette articulation. Une épaule tendue, c'est un geste retenu. Un geste retenu, c'est un jeu bridé. Un jeu bridé, c'est de la frustration. Et la frustration, sur le long terme, c'est le désamour d'un sport qu'on aime.
J'en sais quelque chose.
Pourquoi Alkis ?
Le nom vient de moi - Alexis.
Parce que récupérer, ce n'est pas subir. C'est prendre soin de son corps pour revenir plus fort. C'est choisir activement de durer - sur le court, dans sa passion, dans son sport.
Alkis, c'est le manchon que j'aurais voulu avoir à 19 ans. Celui qui m'aurait peut-être évité 6 ans d'absence. Celui qui m'a redonné un service que je n'avais jamais vraiment eu.
Je le prépare moi-même, et je sais exactement ce qu'il peut faire pour ton épaule - parce qu'il l'a fait pour la mienne.
Alexis, fondateur d'Alkis. Marseille, 2025.